Disparaître devant la majestueuse féerie de la forêt…

Et soudain je disparais
Je m’efface devant toi
Fondant dans l’émoi
De l’ancienne forêt

Englouti sous les frondaisons
Des hêtres centenaires
Renforçant l’émotion
Aussi belle qu’éphémère

Noyé dans la verdure
Je n’existe plus
Ô symbiose pure
Autrefois je fus

Et dans l’air dessiné
Dans l’écorce et le ciel
Le visage d’une fée
La magie est réelle

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