Me pardonnerez-vous

Me pardonnerez-vous
Ce monde qui oublie
Ces hommes à la dérive
Qui s’éloignent de Féerie
Et de gaz s’enivrent

Me pardonnerez-vous
De n’avoir jamais douté
De cette existence passée
Mais de ce présent
En pleurer souvent

Me pardonnerez-vous
Mes tendres enfants
De ne m’être pas battu
Toujours, suffisamment
Pour elles et leur salut

Me pardonnerez-vous
De ne pas avoir hurlé
Le nom de toutes les fées
De n’avoir pas su convaincre
Tous ces fantômes vivants
Ces fantoches malingres
D’arrêter le temps

Pour vivre la nature
Renouer les liens d’antan
Faire tomber les murs
Et renaître les chants

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