La nuit, je rêve…

La nuit, je rêve qu’une fée se glisse sous la porte
Parvienne jusqu’au drap blanc couvrant mon corps
M’éveille de mes songes pour m’y plonger encore

 

Qu’ensemble nous puissions pageoter
Nous perdant dans des caresses infimes
Tendres, légères, jusqu’à l’extase ultime
Dans un océan de baisers à en finir noyés

 

Avant que nous abandonne l’obscurité
Qu’à l’aube naissante, elle ne se lève et ressorte
Me laissant là, épuisé, le cœur vide, déjà mort

Richard Ely, 2016

 

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